(Source : Reuters)
La Belgique s'est enfoncée mercredi dans la crise politique la plus grave de son histoire après le vote, par les Flamands, d'une proposition de loi qui priverait les francophones de la périphérie flamande de Bruxelles du droit de voter pour des listes de leur communauté.
Pour la première fois depuis l'indépendance en 1830, les représentants des six millions de Flamands ont utilisé leur majorité pour imposer leur volonté aux quatre millions de francophones dans le cadre de la formation d'un gouvernement.
Cent cinquante jours après les élections du 10 juin - record battu -, le démocrate-flamand Yves Leterme, qui tente de mettre sur pied une coalition entre sa famille politique et les libéraux, est désormais dans une situation délicate et les querelles linguistiques menacent la pérennité du pays.
"Je ne peux pas vivre dans un pays avec le vote d'une communauté contre une autre", a déclaré le négociateur libéral, le ministre des Finances Didier Reynders, selon lequel le "pacte des Belges" risque d'être irrémédiablement brisé. (...)
Pour la première fois depuis l'indépendance en 1830, les représentants des six millions de Flamands ont utilisé leur majorité pour imposer leur volonté aux quatre millions de francophones dans le cadre de la formation d'un gouvernement.
Cent cinquante jours après les élections du 10 juin - record battu -, le démocrate-flamand Yves Leterme, qui tente de mettre sur pied une coalition entre sa famille politique et les libéraux, est désormais dans une situation délicate et les querelles linguistiques menacent la pérennité du pays.
"Je ne peux pas vivre dans un pays avec le vote d'une communauté contre une autre", a déclaré le négociateur libéral, le ministre des Finances Didier Reynders, selon lequel le "pacte des Belges" risque d'être irrémédiablement brisé. (...)

publié par Céno dans: Politique

