Une fois n'est pas coutume, c'est un mail reçu dans la soirée d'hier, qui fait réagir La Babole aujourd'hui...
Bonjour,
Mlle J... (*) Barbara étudiante en 3eme année d’ergothérapie à Paris
Bonjour,
Je suis étudiante en troisième année d’ergothérapie et je souhaiterai savoir qu'elle est votre position face aux réformes paramédicale?
En ergothérapie, les études durent 3 ans et la reconnaissance est un diplôme d'état équivalant à un deug et non à une licence, pourtant si le traité de bologne était appliqué, nos 3 ans d'études devraient être reconnu comme une licence.
De plus, l’insertion des personnes en situation de handicap est de plus en plus prise en compte par les politiciens, ainsi je ne comprends pas pourquoi notre profession est oubliée, nous sommes peu nombreux ( 8 écoles en France), notamment par rapport aux autres pays européens. Ainsi, des groupes de travails sont formés au ministère de la santé, pour revoir les décrets de compétence, ou sont présents des kiné ou autres paramédicaux, mais aucun ergothérapeute n’est représenté : Nos professions sont très proches et les ergothérapeutes craignent que les décrets de compétence soient revus sans eux, alors que nous sommes aussi concernés.( Notre décret de compétence date de 1986 !!!il a donc plus de 20ans)
Le 6 février dernier, une manifestation a réunis toutes les écoles de France d’ergothérapie, et n’étant pas satisfait par les réponses du ministère de la santé, une autre manifestation est prévue aux alentours du 16 mars.
Nous vous demandons ce que vous en pensez, et comment pensez-vous nous aider, pendant votre campagne présidentielle ?
Les dates des manifestations vous seront communiquées par mail, si vous souhaitez y participer ou simplement prendre position.
Je vous remercie grandement de l’intérêt que vous portez à notre profession, dans l’attente d’une réponse par mail ou par la presse.
Cordialement.
En ergothérapie, les études durent 3 ans et la reconnaissance est un diplôme d'état équivalant à un deug et non à une licence, pourtant si le traité de bologne était appliqué, nos 3 ans d'études devraient être reconnu comme une licence.
De plus, l’insertion des personnes en situation de handicap est de plus en plus prise en compte par les politiciens, ainsi je ne comprends pas pourquoi notre profession est oubliée, nous sommes peu nombreux ( 8 écoles en France), notamment par rapport aux autres pays européens. Ainsi, des groupes de travails sont formés au ministère de la santé, pour revoir les décrets de compétence, ou sont présents des kiné ou autres paramédicaux, mais aucun ergothérapeute n’est représenté : Nos professions sont très proches et les ergothérapeutes craignent que les décrets de compétence soient revus sans eux, alors que nous sommes aussi concernés.( Notre décret de compétence date de 1986 !!!il a donc plus de 20ans)
Le 6 février dernier, une manifestation a réunis toutes les écoles de France d’ergothérapie, et n’étant pas satisfait par les réponses du ministère de la santé, une autre manifestation est prévue aux alentours du 16 mars.
Nous vous demandons ce que vous en pensez, et comment pensez-vous nous aider, pendant votre campagne présidentielle ?
Les dates des manifestations vous seront communiquées par mail, si vous souhaitez y participer ou simplement prendre position.
Je vous remercie grandement de l’intérêt que vous portez à notre profession, dans l’attente d’une réponse par mail ou par la presse.
Cordialement.
Mlle J... (*) Barbara étudiante en 3eme année d’ergothérapie à Paris
(*) : C'est nous qui avons "anonymé" cette correspondance afin d'éviter à Barbara d'être submergée de mails indésirables... Si vous désirez la contacter afin de faire part de votre position, n'hésitez pas à contacter La Babole et nous ferons suivre à Barbara votre point de vue.
publié par Céno dans: Economie
Matignon confirme le plan Airbus de suppression de 10.000 postes
20/02/2007 - 08h30
LES USINES D'AIRBUS EN FRANCE
20/02/2007 - 08h30
LES USINES D'AIRBUS EN FRANCE
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin confirme que le plan de restructuration "Power 8" d'Airbus prévoit 10.000 suppressions de postes. Interrogé sur RTL, le Premier ministre a souligné que le gouvernement français s'opposerait à tout licenciement sec et souhaitait que "chaque site trouve sa place et sa vocation".
"Dix mille postes, c'est ce qui est envisagé dans le plan, encore faut-il se préoccuper de la façon dont les choses sont faites. Nous le disons : pas de licenciement sec, une réponse doit être apportée à chacun", a-t-il déclaré.
"Ajuster les besoins de l'entreprise, ça implique des mesures en termes d'emplois qui sont difficiles", a-t-il concédé.
"Ce n'est pas facile de boucler un plan qui est exigeant", a-t-il dit, précisant avoir eu lundi un entretien téléphonique à ce sujet avec Louis Gallois, co-président exécutif d'EADS et P-DG d'Airbus.
"Nous avons posé une règle claire : il doit être trouvé une solution pour chacun, pas de licenciement sec dans cette entreprise, chaque site doit trouver sa place et sa vocation, c'est ce que j'ai dit à Louis Gallois", a indiqué Dominique de Villepin.
"Il faut trouver une répartition équitable entre les uns et les autres", a-t-il ajouté, précisant que le président Jacques Chirac s'en entretiendrait vendredi avec la chancelière allemande Angela Merkel lors d'un sommet dit "de Blaesheim".
Dominique de Villepin a souhaité un accord "rapide". "Il n'est jamais bon de différer les décisions qui doivent être prises. Il faut trouver un accord rapidement", a-t-il dit.
"Ce sont des sujets difficiles, mais par la négociation, par la concertation, dans la transparence, on doit arriver à une bonne solution pour que cette entreprise puisse repenser l'avenir et avancer", a-t-il conclu.
Airbus a annoncé lundi le report sine die de l'annonce de son plan de restructuration "Power 8", attendue initialement ce mardi, faute d'accord entre Français et Allemands sur la répartition de la charge de travail du futur long-courrier A350.
"Dix mille postes, c'est ce qui est envisagé dans le plan, encore faut-il se préoccuper de la façon dont les choses sont faites. Nous le disons : pas de licenciement sec, une réponse doit être apportée à chacun", a-t-il déclaré.
"Ajuster les besoins de l'entreprise, ça implique des mesures en termes d'emplois qui sont difficiles", a-t-il concédé.
"Ce n'est pas facile de boucler un plan qui est exigeant", a-t-il dit, précisant avoir eu lundi un entretien téléphonique à ce sujet avec Louis Gallois, co-président exécutif d'EADS et P-DG d'Airbus.
"Nous avons posé une règle claire : il doit être trouvé une solution pour chacun, pas de licenciement sec dans cette entreprise, chaque site doit trouver sa place et sa vocation, c'est ce que j'ai dit à Louis Gallois", a indiqué Dominique de Villepin.
"Il faut trouver une répartition équitable entre les uns et les autres", a-t-il ajouté, précisant que le président Jacques Chirac s'en entretiendrait vendredi avec la chancelière allemande Angela Merkel lors d'un sommet dit "de Blaesheim".
Dominique de Villepin a souhaité un accord "rapide". "Il n'est jamais bon de différer les décisions qui doivent être prises. Il faut trouver un accord rapidement", a-t-il dit.
"Ce sont des sujets difficiles, mais par la négociation, par la concertation, dans la transparence, on doit arriver à une bonne solution pour que cette entreprise puisse repenser l'avenir et avancer", a-t-il conclu.
Airbus a annoncé lundi le report sine die de l'annonce de son plan de restructuration "Power 8", attendue initialement ce mardi, faute d'accord entre Français et Allemands sur la répartition de la charge de travail du futur long-courrier A350.
publié par Céno dans: Economie
Le conseil de Paris adopte le plan visant la fin du "tout automobile"
mardi 13 février 2007, 7h54
Par Josette MICHY
mardi 13 février 2007, 7h54
Par Josette MICHY
PARIS (AFP) - Le Conseil de Paris a adopté lundi soir le projet de Plan de déplacements (PDP) de la capitale qui renforce la politique controversée de la municipalité de gauche visant à réduire de 40% d'ici 2020 la circulation automobile.
Ce texte a été voté par les élus PS, radicaux de gauche, Verts, MRC et communistes, l'UMP a voté contre et l'UDF s'est abstenue. Elaboré après deux ans de concertation et remanié à la demande du maire PS Bertrand Delanoë, ce PDP, à l'échelle de l'agglomération, veut répondre à ce que le maire a appelé un "défi de santé publique": faire baisser de 60% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 (...)
Ce texte a été voté par les élus PS, radicaux de gauche, Verts, MRC et communistes, l'UMP a voté contre et l'UDF s'est abstenue. Elaboré après deux ans de concertation et remanié à la demande du maire PS Bertrand Delanoë, ce PDP, à l'échelle de l'agglomération, veut répondre à ce que le maire a appelé un "défi de santé publique": faire baisser de 60% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 (...)

publié par Céno dans: Economie
Total et l'Erika : le procès !

Pause musicale, vu que c'est Total qui va gagner :
"Bird of fire - La Marseillaise" (Blues - libre de droit - infos ici)
publié par Céno dans: Economie
publié par Céno dans: Economie





