(Source : Challenges)
L'objectif de la conférence sociale du 26 novembre est de mettre fin "dans les deux ans" aux inégalités dans l'entreprise.
Une réunion préparatoire à la Conférence sociale du 26 novembre sur l'égalité homme-femme dans l'entreprise se tient mercredi 24 octobre au ministère du Travail. Une première réunion s'était déjà tenue mi-septembre.
L'objectif est de mettre fin "dans les deux ans" aux inégalités, que ce soient les écarts salariaux, la promotion interne plus lente, le temps partiel subi, ou les congés maternité pénalisants. Et ce, alors même qu'elles sont 80% parmi les 25-49 ans à travailler.
Depuis plus de 30 ans, les lois sur le sujet ne manquent pas, dont deux en cinq ans, avec la loi Génisson de 2001 qui impose une négociation sur l'égalité dans l'entreprise, et une loi sur l'égalité salariale en 2006. En 2004, un accord interprofessionnel avait également été signé.
L'écart est toujours de 11%
Rien n'y fait, ou presque. L'écart salarial entre hommes et femmes était encore de 18,9% en 2005, selon l'Insee. Un écart dû en partie aux interruptions de carrière, à l'importance du temps partiel ou au fait que ces dernières n'occupent pas les mêmes postes. De fait, environ 12% des femmes étaient cadres en 2005 (18% des hommes) et près de 45% étaient employées (23% des hommes). Globalement, 60% des femmes exercent les professions parmi les plus mal payées.
Mais, à durée de travail, formation, expérience et fonction égales, l'écart est toujours de 11%.
Bien que toutes les entreprises de plus de 50 salariés aient l'obligation de négocier des accords sur l'égalité professionnelle, seuls 400 accords signés par 350 entreprises évoquaient, en 2006, l'égalité homme-femme. (...)
L'objectif de la conférence sociale du 26 novembre est de mettre fin "dans les deux ans" aux inégalités dans l'entreprise.
Une réunion préparatoire à la Conférence sociale du 26 novembre sur l'égalité homme-femme dans l'entreprise se tient mercredi 24 octobre au ministère du Travail. Une première réunion s'était déjà tenue mi-septembre.
L'objectif est de mettre fin "dans les deux ans" aux inégalités, que ce soient les écarts salariaux, la promotion interne plus lente, le temps partiel subi, ou les congés maternité pénalisants. Et ce, alors même qu'elles sont 80% parmi les 25-49 ans à travailler.
Depuis plus de 30 ans, les lois sur le sujet ne manquent pas, dont deux en cinq ans, avec la loi Génisson de 2001 qui impose une négociation sur l'égalité dans l'entreprise, et une loi sur l'égalité salariale en 2006. En 2004, un accord interprofessionnel avait également été signé.
L'écart est toujours de 11%
Rien n'y fait, ou presque. L'écart salarial entre hommes et femmes était encore de 18,9% en 2005, selon l'Insee. Un écart dû en partie aux interruptions de carrière, à l'importance du temps partiel ou au fait que ces dernières n'occupent pas les mêmes postes. De fait, environ 12% des femmes étaient cadres en 2005 (18% des hommes) et près de 45% étaient employées (23% des hommes). Globalement, 60% des femmes exercent les professions parmi les plus mal payées.
Mais, à durée de travail, formation, expérience et fonction égales, l'écart est toujours de 11%.
Bien que toutes les entreprises de plus de 50 salariés aient l'obligation de négocier des accords sur l'égalité professionnelle, seuls 400 accords signés par 350 entreprises évoquaient, en 2006, l'égalité homme-femme. (...)

publié par Céno dans: Economie
(Source : La Tribune) (... qui lutte pour vivre !)
Les syndicats de fonctionnaires ont décidé lundi d'une grève le 20 novembre pour l'emploi et les salaires, à un moment où la SNCF pourrait être touchée par un nouveau mouvement, cette fois reconductible, si le gouvernement ne reculait pas à propos des régimes spéciaux de retraite. Enfin, le personnel d'Air France menace également de faire grève d'ici à la fin du mois d'octobre.
Au moment où les cheminots ont décidé de temporiser leur mouvement, les fonctionnaires passent à l'action. Sept fédérations de fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, FSU, Unsa, Solidaires et CFTC) ont annoncé une grève dans la fonction publique le mardi 20 novembre, estimant, dans un texte commun, que leurs "deux revendications prioritaires, le pouvoir d'achat et l'emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement". (...)
Au moment où les cheminots ont décidé de temporiser leur mouvement, les fonctionnaires passent à l'action. Sept fédérations de fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, FSU, Unsa, Solidaires et CFTC) ont annoncé une grève dans la fonction publique le mardi 20 novembre, estimant, dans un texte commun, que leurs "deux revendications prioritaires, le pouvoir d'achat et l'emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement". (...)

publié par Céno dans: Economie
(Source : AP - Associated Press)
Plus d'un Français sur deux éprouvent de la sympathie ou soutiennent les grévistes du 18 octobre, indique un sondage à paraître dans "L'Humanité" mercredi, un chiffre à opposer aux résultats d'un autre sondage commandé par "Le Figaro" et LCI, pour qui la même proportion de Français trouvent au contraire le mouvement "non justifié".
Les personnes interrogées pour le quotidien communiste sont 54% à déclarer avoir de la sympathie (15%) ou soutenir (39%) le mouvement de grève de jeudi à l'appel de plusieurs syndicats de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de l'ANPE, de l'UNEDIC et de l'Education nationale.
A l'inverse, 55% des Français sondés par BVA pour "Le Figaro" daté de mercredi le trouvent "non justifié", 24% le trouvant "pas vraiment" justifié et 31% "pas du tout". Ces mêmes personnes jugent à 57% que "l'alignement des régimes spéciaux sur le régime de la Fonction publique va dans le bon sens". Le qualificatif d'injustifié est encore plus élevé dans un sondage Ifop paraissant mercredi dans le quotidien gratuit "Métro", où il est partagé par 61% des sondés contre 38% qui le trouvent justifié. (...)
Les personnes interrogées pour le quotidien communiste sont 54% à déclarer avoir de la sympathie (15%) ou soutenir (39%) le mouvement de grève de jeudi à l'appel de plusieurs syndicats de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de l'ANPE, de l'UNEDIC et de l'Education nationale.
A l'inverse, 55% des Français sondés par BVA pour "Le Figaro" daté de mercredi le trouvent "non justifié", 24% le trouvant "pas vraiment" justifié et 31% "pas du tout". Ces mêmes personnes jugent à 57% que "l'alignement des régimes spéciaux sur le régime de la Fonction publique va dans le bon sens". Le qualificatif d'injustifié est encore plus élevé dans un sondage Ifop paraissant mercredi dans le quotidien gratuit "Métro", où il est partagé par 61% des sondés contre 38% qui le trouvent justifié. (...)

publié par Céno dans: Economie
(Source : Le Monde)
NANTES (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé son intention de "refonder" la fonction publique pour la rendre plus efficace, moins gaspilleuse et plus ouverte sur le privé, avec des fonctionnaires moins nombreux mais mieux payés.
"Le moment est venu de refonder l'Etat, de refonder le service public, de refonder la fonction publique", a déclaré le chef de l'Etat devant un parterre de futurs fonctionnaires à l'Institut régional d'administration (IRA) de Nantes.
Pour ce faire, il a dit vouloir conclure un "nouveau pacte" avec les fonctionnaires, baptisé "Service public 2012", qui permettrait de concilier "un meilleur service public au meilleur coût" et "des règles de gestion motivantes et équitables". (...)
NANTES (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé son intention de "refonder" la fonction publique pour la rendre plus efficace, moins gaspilleuse et plus ouverte sur le privé, avec des fonctionnaires moins nombreux mais mieux payés.
"Le moment est venu de refonder l'Etat, de refonder le service public, de refonder la fonction publique", a déclaré le chef de l'Etat devant un parterre de futurs fonctionnaires à l'Institut régional d'administration (IRA) de Nantes.
Pour ce faire, il a dit vouloir conclure un "nouveau pacte" avec les fonctionnaires, baptisé "Service public 2012", qui permettrait de concilier "un meilleur service public au meilleur coût" et "des règles de gestion motivantes et équitables". (...)

publié par Céno dans: Economie
CORSE - Sarkozy sans cagoule (Source : le petit journal) - Nicolas Sarkozy visitait la Corse hier. Il n’y était pas pour la beauté réputée de l’île, mais il y a notamment tenu un discours ferme sur le racket dont de nombreux habitants sont les victimes. Les cagoulés n'ont qu'à bien se tenir ! (...)
PARIS - Le gouvernement confirme étudier un projet d'impôt minimum (Source : Reuters) - Le gouvernement réfléchit à la mise en place d'un "impôt minimum" en France, a confirmé mercredi le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez. "C'est clairement une piste de réflexion, puisque (la ministre de l'Economie et des Finances) Christine Lagarde en a pris l'engagement", a-t-il déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres. "L'idée, c'est de travailler sur les 'niches fiscales' et de clarifier tout cela", a-t-il dit. (...)
PARIS - Le gouvernement confirme étudier un projet d'impôt minimum (Source : Reuters) - Le gouvernement réfléchit à la mise en place d'un "impôt minimum" en France, a confirmé mercredi le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez. "C'est clairement une piste de réflexion, puisque (la ministre de l'Economie et des Finances) Christine Lagarde en a pris l'engagement", a-t-il déclaré lors du compte rendu du conseil des ministres. "L'idée, c'est de travailler sur les 'niches fiscales' et de clarifier tout cela", a-t-il dit. (...)

publié par Céno dans: Economie


