(Sources : Anne RENAUT/AFP)
Après un an et demi de gel, les tarifs du gaz devraient augmenter d'environ 6% au 1er janvier, le gouvernement étant tenu de se conformer à la demande de Gaz de France dont les coûts ont flambé avec l'envolée des cours du pétrole.
(Publicité)
La dernière augmentation des tarifs régulés, c'est-à-dire fixés par l'Etat, de 5,8%, remonte à mai 2006. Le groupe gazier public a demandé au gouvernement une hausse des tarifs du gaz pour les particuliers et les petits professionnels "de l'ordre de 6%", a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Pour les grands professionnels, GDF a demandé une hausse de 10%.
Le gouvernement, qui devrait donner sa décision d'ici Noël, ne "devrait pas s'écarter substantiellement de cette demande", car les prix d'achat du gaz sur les marchés internationaux ont sensiblement progressé dans le sillage de ceux du pétrole, a-t-on expliqué de même source. GDF importe l'essentiel de son gaz par des contrats de long terme, dont les prix sont indexés sur les produits pétroliers.
En fin d'année 2006, le prix du pétrole sur les marchés ayant baissé, le gouvernement avait pu décider, en juin, de geler les prix du gaz pendant plusieurs mois. Mais le baril de brut a augmenté depuis janvier et surtout flambé depuis septembre jusqu'à frôler les 100 dollars le baril, avant de se replier.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE), qui doit donner un avis avant que l'Etat prenne sa décision, ne semble pas considérer la demande de GDF comme excessive. Selon une source proche de la CRE, une demande autour de 6% "semble correspondre à la couverture des coûts" d'approvisionnement de GDF. Pour le nouveau concurrent de GDF, Altergaz, la hausse pourrait même atteindre 8 à 15%.
Pourtant, le Premier ministre François Fillon avait promis lundi que la hausse du prix du gaz serait "la plus limitée possible", pour ne pas réduire encore le pouvoir d'achat des Français, déjà touché par une inflation qui repart à la hausse. Elle a atteint en novembre son plus haut niveau depuis trois ans, à 2,4% sur un an, notamment sous l'effet de l'augmentation des prix des carburants. Mais la marge de manoeuvre du gouvernement est réduite, surtout depuis que le Conseil d'Etat a précisé les contours des tarifs régulés. La juridiction a annulé lundi un arrêté de 2005 par lequel le gouvernement avait gelé des hausses de tarifs, rappelant que ces derniers devaient être égaux ou supérieurs aux "coûts complets" d'approvisionnement.
Si les tarifs s'avèrent sous-évalués, le gouvernement devra "compenser" l'écart, c'est-à-dire rembourser GDF, qui estime actuellement à 950 millions d'euros le manque à gagner des gels tarifaires des 18 derniers mois.
La fusion entre GDF et Suez, qui doit voir le jour au premier semestre 2008, peut en outre pousser le gouvernement à relever les tarifs du groupe public. S'ils n'augmentaient pas, le nouvel ensemble GDF Suez pourrait perdre de sa valeur en Bourse, jusqu'à 0,50 euro par action, estiment les analystes d'Oddo Securities. Selon Oddo, le mariage serait surtout "remis en question" par les actionnaires de Suez, alors que l'écart de valorisation (7 euros par action) entre les deux groupes n'a cessé de s'accentuer au profit de Suez depuis 2006.
Un gel des tarifs aurait été également mal vu par la Commission européenne, qui n'est pas hostile à leur maintien pour les particuliers mais enquête actuellement sur les tarifs réglementés de l'électricité aux industriels, assimilés à des aides d'Etat.
Après un an et demi de gel, les tarifs du gaz devraient augmenter d'environ 6% au 1er janvier, le gouvernement étant tenu de se conformer à la demande de Gaz de France dont les coûts ont flambé avec l'envolée des cours du pétrole.
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La dernière augmentation des tarifs régulés, c'est-à-dire fixés par l'Etat, de 5,8%, remonte à mai 2006. Le groupe gazier public a demandé au gouvernement une hausse des tarifs du gaz pour les particuliers et les petits professionnels "de l'ordre de 6%", a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Pour les grands professionnels, GDF a demandé une hausse de 10%.
Le gouvernement, qui devrait donner sa décision d'ici Noël, ne "devrait pas s'écarter substantiellement de cette demande", car les prix d'achat du gaz sur les marchés internationaux ont sensiblement progressé dans le sillage de ceux du pétrole, a-t-on expliqué de même source. GDF importe l'essentiel de son gaz par des contrats de long terme, dont les prix sont indexés sur les produits pétroliers.
En fin d'année 2006, le prix du pétrole sur les marchés ayant baissé, le gouvernement avait pu décider, en juin, de geler les prix du gaz pendant plusieurs mois. Mais le baril de brut a augmenté depuis janvier et surtout flambé depuis septembre jusqu'à frôler les 100 dollars le baril, avant de se replier.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE), qui doit donner un avis avant que l'Etat prenne sa décision, ne semble pas considérer la demande de GDF comme excessive. Selon une source proche de la CRE, une demande autour de 6% "semble correspondre à la couverture des coûts" d'approvisionnement de GDF. Pour le nouveau concurrent de GDF, Altergaz, la hausse pourrait même atteindre 8 à 15%.
Pourtant, le Premier ministre François Fillon avait promis lundi que la hausse du prix du gaz serait "la plus limitée possible", pour ne pas réduire encore le pouvoir d'achat des Français, déjà touché par une inflation qui repart à la hausse. Elle a atteint en novembre son plus haut niveau depuis trois ans, à 2,4% sur un an, notamment sous l'effet de l'augmentation des prix des carburants. Mais la marge de manoeuvre du gouvernement est réduite, surtout depuis que le Conseil d'Etat a précisé les contours des tarifs régulés. La juridiction a annulé lundi un arrêté de 2005 par lequel le gouvernement avait gelé des hausses de tarifs, rappelant que ces derniers devaient être égaux ou supérieurs aux "coûts complets" d'approvisionnement.
Si les tarifs s'avèrent sous-évalués, le gouvernement devra "compenser" l'écart, c'est-à-dire rembourser GDF, qui estime actuellement à 950 millions d'euros le manque à gagner des gels tarifaires des 18 derniers mois.
La fusion entre GDF et Suez, qui doit voir le jour au premier semestre 2008, peut en outre pousser le gouvernement à relever les tarifs du groupe public. S'ils n'augmentaient pas, le nouvel ensemble GDF Suez pourrait perdre de sa valeur en Bourse, jusqu'à 0,50 euro par action, estiment les analystes d'Oddo Securities. Selon Oddo, le mariage serait surtout "remis en question" par les actionnaires de Suez, alors que l'écart de valorisation (7 euros par action) entre les deux groupes n'a cessé de s'accentuer au profit de Suez depuis 2006.
Un gel des tarifs aurait été également mal vu par la Commission européenne, qui n'est pas hostile à leur maintien pour les particuliers mais enquête actuellement sur les tarifs réglementés de l'électricité aux industriels, assimilés à des aides d'Etat.

publié par Céno dans: Economie
(Source : Le Monde)
Plusieurs milliers de buralistes ont manifesté à Paris pour réclamer un aménagement de la législation supprimant le tabac dans les bars et restaurants à partir du 1er janvier.
Partis de la gare Montparnasse, les manifestants - 6.700, selon la police - se sont rendus aux abords de l'Assemblée nationale, afin d'interpeller symboliquement les élus. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a réaffirmé sa volonté d'appliquer strictement le décret contesté mais la Confédération des débitants de tabac en appelle au président Nicolas Sarkozy.
Son président, René Le Pape, s'appuie sur les déclarations faites par le chef de l'Etat - alors candidat de l'UMP - en faveur d'une concertation avec la profession pendant la campagne présidentielle. Plusieurs députés UMP ont également appelé à la mise en place de dérogations en fonction des spécificités locales.
Roselyne Bachelot a autorisé mardi la consommation de tabac sur les terrasses des établissements. "C'est la seule chose qu'elle a lâché hier mais ce n'est pas suffisant. Les buralistes qui sont montés de toute la France vont tous rire, c'est honteux", a déclaré René Le Pape sur RTL. Les buralistes veulent pouvoir installer des espaces avec extracteurs d'air dans les bars au lieu des fumoirs strictement encadrés prévus dans le décret. Ils demandent également à ce que les petits établissements des zones rurales puissent choisir d'êtres fumeurs ou non.
Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif mais les lieux de convivialité ont obtenu un sursis jusqu'au 1er janvier 2008.
Des propriétaires de bars à narguilés - menacés de fermeture par le décret - ont également participé à la manifestation parisienne. Les bars à chichas connaissent une vogue croissante tant en France que dans les autres pays d'Europe. On y fume, à l'aide d'une pipe à eau, des tabacs parfumés à la pomme ou au miel.
Plusieurs milliers de buralistes ont manifesté à Paris pour réclamer un aménagement de la législation supprimant le tabac dans les bars et restaurants à partir du 1er janvier.
Partis de la gare Montparnasse, les manifestants - 6.700, selon la police - se sont rendus aux abords de l'Assemblée nationale, afin d'interpeller symboliquement les élus. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a réaffirmé sa volonté d'appliquer strictement le décret contesté mais la Confédération des débitants de tabac en appelle au président Nicolas Sarkozy.
Son président, René Le Pape, s'appuie sur les déclarations faites par le chef de l'Etat - alors candidat de l'UMP - en faveur d'une concertation avec la profession pendant la campagne présidentielle. Plusieurs députés UMP ont également appelé à la mise en place de dérogations en fonction des spécificités locales.
Roselyne Bachelot a autorisé mardi la consommation de tabac sur les terrasses des établissements. "C'est la seule chose qu'elle a lâché hier mais ce n'est pas suffisant. Les buralistes qui sont montés de toute la France vont tous rire, c'est honteux", a déclaré René Le Pape sur RTL. Les buralistes veulent pouvoir installer des espaces avec extracteurs d'air dans les bars au lieu des fumoirs strictement encadrés prévus dans le décret. Ils demandent également à ce que les petits établissements des zones rurales puissent choisir d'êtres fumeurs ou non.
Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif mais les lieux de convivialité ont obtenu un sursis jusqu'au 1er janvier 2008.
Des propriétaires de bars à narguilés - menacés de fermeture par le décret - ont également participé à la manifestation parisienne. Les bars à chichas connaissent une vogue croissante tant en France que dans les autres pays d'Europe. On y fume, à l'aide d'une pipe à eau, des tabacs parfumés à la pomme ou au miel.

publié par Céno dans: Economie
(Source : Dauphiné Libéré)
Le revêtement de la piste d'athlétisme du Parc des Sports d'Annecy devra être refait en raison d'une erreur de dimension dans la largeur du premier couloir. Les deux centimètres manquants vont donc coûter 230 000 €! Ce lifting, prévu dans un premier temps en 2008, avant l'organisation de la coupe d'Europe des Nations, a été réalisé fort heureusement dès septembre 2007. Si les choses en restaient là, cette erreur entraînerait le refus de l'homologation de la piste par la fédération internationale d'athlétisme (IAAF).

publié par Céno dans: Economie
(Source : Le Dauphiné Libéré)
Faire passer la moitié des marchandises par le fret ferroviaire, c’est l’ambition du Premier ministre, qui rappelait hier à Modane les engagements pris par le gouvernement lors du "Grenelle de l’environnement". Plus tard, à Savoie Technolac, il citait la Savoie en exemple dans le développement des énergies renouvelables, solaire en tête. (...)
Faire passer la moitié des marchandises par le fret ferroviaire, c’est l’ambition du Premier ministre, qui rappelait hier à Modane les engagements pris par le gouvernement lors du "Grenelle de l’environnement". Plus tard, à Savoie Technolac, il citait la Savoie en exemple dans le développement des énergies renouvelables, solaire en tête. (...)

voir l'info du 24/10/07 concernant l'accès des touristes aux stations...
publié par Céno dans: Economie
(Source : le Figaro)
Le trafic est toujours perturbé dimanche en raison de la grève d’Air France. 60% des vols devraient être réalisés. Le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, s’est rendu à Orly pour appeler à une reprise du dialogue social.
Pour son quatrième jour de grève, Air France prévoit d'assurer dimanche 60% de ses vols avec des annulations plus nombreuses sur les longs courriers. La matinée a même vu un léger mieux, la compagnie a maintenu un programme de 941 liaisons sur les 1.308 initiales, soit 71% de son programme de vols. A 13H00, 48 annulations supplémentaires ont été enregistrées par rapport à celles prévues samedi soir, mais aucune ne touchait les long-courrier. Les perturbations devraient se poursuivre lundi : Air France table sur le maintien de 70% de ses trajets. (...)
Pour son quatrième jour de grève, Air France prévoit d'assurer dimanche 60% de ses vols avec des annulations plus nombreuses sur les longs courriers. La matinée a même vu un léger mieux, la compagnie a maintenu un programme de 941 liaisons sur les 1.308 initiales, soit 71% de son programme de vols. A 13H00, 48 annulations supplémentaires ont été enregistrées par rapport à celles prévues samedi soir, mais aucune ne touchait les long-courrier. Les perturbations devraient se poursuivre lundi : Air France table sur le maintien de 70% de ses trajets. (...)

publié par Céno dans: Economie


