(Source : 20 minutes)
Le trafic SNCF reviendra progressivement à la normale vendredi, et sera quasi normal ce week-end, a annoncé ce jeudi la direction. Le trafic des Transiliens en Ile-de-France « sera en nette progression » vendredi, a assuré la SNCF, avec 7 trains sur 10 en moyenne. Un TGV sur deux circulera sur les liaisons province-province vendredi. Le trafic à destination de l'international des Eurostar, Thalys, Alleo et Lyria sera normal vendredi. Enfin, un Corail sur trois (grandes lignes hors TGV) circulera vendredi, et dans les régions, 2 TER sur 3 seront assurés en moyenne le même jour.
L'heure est aussi à la reprise à la RATP. Le trafic sera normal sur les lignes 1, 7bis, 11, 13, 14, quasi normal sur les lignes 4 et 8. En revanche, les autres lignes ne fonctionneront qu'à 50%. Le trafic sera quasi-normal sur les lignes A et B du RER.
«Le climat est à la suspension de la grève»
Jeudi, la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite était suivie par 14,5% des cheminots, contre 22,8% la veille. Une baisse qui confirmait déjà la tendance à la reprise. Selon la CGT-cheminots, «le climat est à la suspension» de la grève.
La CFE-CGC cheminots, très minoritaire à la SNCF (1,02%), avait également annoncé mercredi soir qu'elle «suspendait» son mouvement de grève.
Plus significatif, l'Unsa cheminots (3e syndicat de la SNCF) n'avait pas appelé à suspendre la grève mais s'attendait «à une très nette reprise du travail jeudi».
En revanche, les cheminots de la Moselle ont voté la reconduction pour 24 heures de leur mouvement lors d'assemblées générales tenues mercredi après-midi, à Metz, Woippy et Thionville, a-t-on appris auprès des organisations syndicales. A Woippy, des grévistes ont occupé les voies pendant une heure à l'issue de leur AG, perturbant le trafic, selon une source policière.
Sud-RATP poursuit «sans grande conviction»
Le syndicat Sud-RATP poursuit quant à lui la grève «sans grande conviction». Cependant, le syndicat a fait savoir jeudi qu’il «n'exclut pas de s'inscrire dans le cadre des négociations à venir» avec la direction de la régie et l'Etat. A une condition : «l'absence constatée de la mobilisation». «Si telle était l'expression des agents (...), alors le syndicat Sud de la RATP retirerait son préavis», ajoute le syndicat, tandis que FO, la CGT et trois sections de l'Unsa s'en sont remis aux décisions des assemblées générales.
Le trafic SNCF reviendra progressivement à la normale vendredi, et sera quasi normal ce week-end, a annoncé ce jeudi la direction. Le trafic des Transiliens en Ile-de-France « sera en nette progression » vendredi, a assuré la SNCF, avec 7 trains sur 10 en moyenne. Un TGV sur deux circulera sur les liaisons province-province vendredi. Le trafic à destination de l'international des Eurostar, Thalys, Alleo et Lyria sera normal vendredi. Enfin, un Corail sur trois (grandes lignes hors TGV) circulera vendredi, et dans les régions, 2 TER sur 3 seront assurés en moyenne le même jour.
L'heure est aussi à la reprise à la RATP. Le trafic sera normal sur les lignes 1, 7bis, 11, 13, 14, quasi normal sur les lignes 4 et 8. En revanche, les autres lignes ne fonctionneront qu'à 50%. Le trafic sera quasi-normal sur les lignes A et B du RER.
«Le climat est à la suspension de la grève»
Jeudi, la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite était suivie par 14,5% des cheminots, contre 22,8% la veille. Une baisse qui confirmait déjà la tendance à la reprise. Selon la CGT-cheminots, «le climat est à la suspension» de la grève.
La CFE-CGC cheminots, très minoritaire à la SNCF (1,02%), avait également annoncé mercredi soir qu'elle «suspendait» son mouvement de grève.
Plus significatif, l'Unsa cheminots (3e syndicat de la SNCF) n'avait pas appelé à suspendre la grève mais s'attendait «à une très nette reprise du travail jeudi».
En revanche, les cheminots de la Moselle ont voté la reconduction pour 24 heures de leur mouvement lors d'assemblées générales tenues mercredi après-midi, à Metz, Woippy et Thionville, a-t-on appris auprès des organisations syndicales. A Woippy, des grévistes ont occupé les voies pendant une heure à l'issue de leur AG, perturbant le trafic, selon une source policière.
Sud-RATP poursuit «sans grande conviction»
Le syndicat Sud-RATP poursuit quant à lui la grève «sans grande conviction». Cependant, le syndicat a fait savoir jeudi qu’il «n'exclut pas de s'inscrire dans le cadre des négociations à venir» avec la direction de la régie et l'Etat. A une condition : «l'absence constatée de la mobilisation». «Si telle était l'expression des agents (...), alors le syndicat Sud de la RATP retirerait son préavis», ajoute le syndicat, tandis que FO, la CGT et trois sections de l'Unsa s'en sont remis aux décisions des assemblées générales.

publié par Céno dans: Société

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(Source : 20 minutes)Lever à l’aube, embouteillages, marche forcée... Lundi, les internautes (...) ont réagi à la poursuite de la grève. Indignation et colère donnent le ton : (...) «Ce matin, mon responsable m’a annoncé que mon contrat d’intérim ne sera pas renouvelé: "Je n'ai rien contre votre travail, mais vos absences répétées nous coûtent : nous avons décidé de prendre une personne habitant Paris intra muros"».
D’autres, téméraires, affrontent la grogne: «Je suis en grève aujourd’hui et je l’assume. Oui, j’assume de devoir vous poser des problèmes dans votre train-train quotidien.»
Depuis la semaine passée, vous avez été nombreux à donner votre avis sur les grèves. Est-ce que votre point de vue à évolué avec le temps?
Aujourd'hui, c'est la grande grève des fonctionnaires, le ciel est menaçant, mais une sortie de crise semble se profiler.
Dans ce contexte que pensez-vous du mouvement et des perturbations ?
D’autres, téméraires, affrontent la grogne: «Je suis en grève aujourd’hui et je l’assume. Oui, j’assume de devoir vous poser des problèmes dans votre train-train quotidien.»
Depuis la semaine passée, vous avez été nombreux à donner votre avis sur les grèves. Est-ce que votre point de vue à évolué avec le temps?
Aujourd'hui, c'est la grande grève des fonctionnaires, le ciel est menaçant, mais une sortie de crise semble se profiler.
Dans ce contexte que pensez-vous du mouvement et des perturbations ?
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(Source : Le Nouvel Observateur)
Les étudiants restaient mobilisés vendredi contre la réforme d'autonomie des universités et pour exiger l'augmentation du budget de l'Enseignement supérieur, avec 36 universités touchées à des degrés divers (blocage ou fermeture) par le mouvement, selon un décompte de l'UNEF. Le premier syndicat étudiant estime également qu'en comptant les assemblées générales, 66 universités sur 85 restaient "mobilisées" vendredi.
Plusieurs syndicats étudiants, ainsi que des syndicats des personnels de l'Enseignement supérieur dont le SNESUP-FSU, majoritaire, avaient appelé à une journée de mobilisation vendredi avec un rassemblement dans l'après-midi à Paris à proximité de l'Assemblée nationale où devait être voté le budget de l'Enseignement supérieur. Mais seuls quelque 200 manifestants étaient au rendez-vous.
Du côté des facultés, selon l'Union nationale des étudiants de France, 36 universités sur 85 étaient bloquées, fermées ou très perturbées par le mouvement étudiant contre la loi sur l'autonomie des universités, contre 37 la veille.
La situation devrait rester inchangée jusqu'à lundi, selon l'UNEF, date de nouvelles assemblées générales.
Les syndicats étudiants mais également lycéens ont appelé à faire grève et à manifester le lendemain, mardi, aux côtés des fonctionnaires qui réclament des négociations salariales, dénoncent les suppressions de postes et la réforme de la Fonction publique prévue par Nicolas Sarkozy.
Vendredi, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a écarté toute idée de sélection à l'entrée de l'université, rappelant que "dans la loi, il n'y a pas de sélection, pas d'augmentation des frais d'inscription dans les universités". "Il n'y a pas davantage de privatisation", a-t-elle assuré sur France-2. "Les étudiants ont peur que l'Etat se désengage. Mais c'est tout le contraire!", a répété la ministre.
Elle a par ailleurs assuré que le budget 2008 de l'Enseignement supérieur et de la Recherche allait permettre de "passer de 10 à 15 milliards d'euros de crédits budgétaires en cinq ans, soit une augmentation de 50%".
Sur France Inter, le président de l'UNEF Bruno Julliard a au contraire dénoncé, selon lui, "un budget en trompe-l'oeil", "très nettement insuffisant".
"En réalité, l'essentiel de ce milliard d'euros supplémentaire (les crédits annoncés pour l'enseignement supérieur sans compter la recherche, NDLR), c'est du rattrapage de crédits qui n'avaient pas été payés l'année précédente, notamment des cotisations retraites pour les personnels de l'université ou alors du rattrapage de paiement de bâtiments, (en) crédits de contrats de plan Etat-région", a affirmé M. Julliard.
Par ailleurs, une nouvelle réunion de la coordination nationale étudiante est prévue dimanche à Tours. Le week-end dernier, cette coordination réunie à Rennes avait appelé à bloquer les gares le mardi suivant, un mot d'ordre qui avait ensuite été très peu suivi et évoqué dans seulement deux assemblées générales.
Plusieurs syndicats étudiants, ainsi que des syndicats des personnels de l'Enseignement supérieur dont le SNESUP-FSU, majoritaire, avaient appelé à une journée de mobilisation vendredi avec un rassemblement dans l'après-midi à Paris à proximité de l'Assemblée nationale où devait être voté le budget de l'Enseignement supérieur. Mais seuls quelque 200 manifestants étaient au rendez-vous.
Du côté des facultés, selon l'Union nationale des étudiants de France, 36 universités sur 85 étaient bloquées, fermées ou très perturbées par le mouvement étudiant contre la loi sur l'autonomie des universités, contre 37 la veille.
La situation devrait rester inchangée jusqu'à lundi, selon l'UNEF, date de nouvelles assemblées générales.
Les syndicats étudiants mais également lycéens ont appelé à faire grève et à manifester le lendemain, mardi, aux côtés des fonctionnaires qui réclament des négociations salariales, dénoncent les suppressions de postes et la réforme de la Fonction publique prévue par Nicolas Sarkozy.
Vendredi, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a écarté toute idée de sélection à l'entrée de l'université, rappelant que "dans la loi, il n'y a pas de sélection, pas d'augmentation des frais d'inscription dans les universités". "Il n'y a pas davantage de privatisation", a-t-elle assuré sur France-2. "Les étudiants ont peur que l'Etat se désengage. Mais c'est tout le contraire!", a répété la ministre.
Elle a par ailleurs assuré que le budget 2008 de l'Enseignement supérieur et de la Recherche allait permettre de "passer de 10 à 15 milliards d'euros de crédits budgétaires en cinq ans, soit une augmentation de 50%".
Sur France Inter, le président de l'UNEF Bruno Julliard a au contraire dénoncé, selon lui, "un budget en trompe-l'oeil", "très nettement insuffisant".
"En réalité, l'essentiel de ce milliard d'euros supplémentaire (les crédits annoncés pour l'enseignement supérieur sans compter la recherche, NDLR), c'est du rattrapage de crédits qui n'avaient pas été payés l'année précédente, notamment des cotisations retraites pour les personnels de l'université ou alors du rattrapage de paiement de bâtiments, (en) crédits de contrats de plan Etat-région", a affirmé M. Julliard.
Par ailleurs, une nouvelle réunion de la coordination nationale étudiante est prévue dimanche à Tours. Le week-end dernier, cette coordination réunie à Rennes avait appelé à bloquer les gares le mardi suivant, un mot d'ordre qui avait ensuite été très peu suivi et évoqué dans seulement deux assemblées générales.

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L'Essentiel des Pays de Savoie
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A noter que La Babole de ce mois-ci est... coquine !!!
publié par Céno dans: Société
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