Lundi 05 Mai 2008
Eh oui… Ca devait arriver ! Depuis quelques temps déjà, je pensais regrouper site et blog sur une même interface… La frayeur issue d’Over-Blog concernant l’ancienne plate-forme Arviblog a fini d’asseoir cette décision…

La Babole - et voilà...

 

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Merci pour tout et à très bientôt,

 

PS : Dernière chose... Postez directement vos commentaires sur le nouveau site (ça m'évitera de me faire encore enguirlander par LA BABOLE ;-)

 

Céno

publié par Céno
Vendredi 02 Mai 2008
Que dire de plus, si ce n'est remercier celles et ceux qui passent, qui laissent un message, qui rigolent, qui hurlent,... Bref, un petit dessin vaut mieux qu'une longue explication :

 

La Babole - 100 000 visiteurs sur l'actu-blog de La Babole... Merci !

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publié par Céno publié dans : People
Jeudi 01 Mai 2008

La Babole - 1er mai, fête du Muguet

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(Source : Libération)


Région nantaise, avril 2008, 7 000 saisonniers s’activent. Ils ont dix jours pour cueillir et mettre en bouquet manuellement les 50 millions de brins de muguet nantais, soit 85 % de la production nationale. Un total d’un million d’heures de travail, soit 70 % des coûts de production. Si le jeu en vaut la chandelle - 12 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 pour la seule Loire-Atlantique -, la pression est forte sur les 130 producteurs du département. Et, dans la région nantaise, on fait grise mine. Le manque d’ensoleillement, les averses de grêle à répétition ces dernières semaines auraient, selon l’observatoire 2008 de Viniflhor, entraîné un «déficit de volume de 35 %» par rapport à l’année dernière. Une seule erreur, une mauvaise interprétation de la météo scrutée sans relâche, et voici trois années de dur labeur ruinées.

Trois ans ? Eh oui, les brins ne fleurissent qu’après deux années de culture sans récolte. Gourmand en main-d’oeuvre, le muguet l’est aussi en soins et en énergie. Planté sous forme de «griffes», il est entretenu à la main et reçoit, en grande quantité, engrais et eau de mars à octobre. Suivant la météo, la fréquence de cet arrosage oscille de deux à quatre fois par mois - en 2006 par exemple, la période, très sèche jusqu’en juillet, a réclamé un arrosage hebdomadaire. Puis, en octobre, la plante entre en «dormance», c’est-à-dire qu’elle hiverne, enfouie sous le sable de la Loire. A son réveil, elle est placée en serre froide et maintenue à zéro degré : une dépense énergétique considérable. Après l’éclosion à la mi-mars, la plante pousse à l’ombre, sous châssis. Puis, mi-avril, la cueillette débute. Conditionné, le brin attend au «frigo» le 28 avril, jour où il quitte le bassin nantais en camions réfrigérés (4 à 5° C). Un voyage pas vraiment écologique. Mais obligatoire si on ne veut pas que la clochette fane avant la date fatidique.

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L'info en plus...

Le terme muguet est couramment utilisé pour désigner la candidose buccale. Il est causé par une multiplication excessive de Candida, un champignon qui se trouve naturellement dans la bouche, le tractus gastro-intestinal, le vagin et sur la peau. Candida fait partie de la « flore » normale du corps, c’est-à-dire les bactéries et les champignons qui vivent sur ou dans l’organisme humain. Candida ne provoque de problème de santé que lorsqu’il se multiplie excessivement.

Le muguet se manifeste habituellement sous forme de plaques blanchâtres sur la langue, le palais, la surface interne des joues et les gencives. La couche blanche disparaît facilement au raclage, révélant une zone rouge et d’apparence douloureuse sur les tissus en dessous. Le muguet prend parfois la forme de taches rouges et douloureuses sur la langue. Il se manifeste aussi, quoique moins fréquemment, sous forme de fissures et de rougeurs à la commissure des lèvres. Le muguet peut provoquer de l’inconfort ou de la douleur dans la bouche ainsi qu’un mauvais goût ou une altération du sens du goût.


publié par Céno publié dans : Faits divers
Dimanche 27 Avril 2008
La Babole - Le Mont Blanc, classé à l'UNESCO

(Source : Le Dauphiné Libéré)

On en parle. Dans les cinémas de Chamonix ou Courmayeur, le spot ne passe pas inaperçu. “Protéger le Mont-Blanc c’est nous protéger (de) nous-mêmes” dit le slogan. On continue d’en parler sans percevoir l’échéance.

Nicolas Sarkozy, en campagne au pied du glacier des Bossons avait repris l’idée. Obtenir le classement mondial au titre du patrimoine de l’Humanité, ce fut d’abord l’affaire du milieu associatif. Dans la continuité du combat contre les camions, Pro Mont-Blanc, collectif d’associations des trois pays concernés par le massif, engageait sa démarche de lobbying. L’action a reçu l’oreille attentive de l’Union internationale pour la conservation de la nature, organisation non gouvernementale qui oeuvre auprès de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), permettant de pré inscrire la candidature du massif lors du congrès de Bangkok fin 2004. «Le but est de rassembler Français, Suisses et Italiens pour garantir une meilleure protection globale qui engage réellement les États», explique Jean-Paul Trichet, vice-président de Pro Mont-Blanc.
Maintenant l’inscription du site à la liste de l’Unesco doit faire l’objet d’une candidature initiée par les États. La demande s’accompagne d’un plan de gestion exposant en détail la protection dont le site fera l’objet. Et là c’est aux collectivités au pied du massif de s’entendre. Pour l’heure le périmètre du classement est encore à tracer. Éric Fournier, nouveau maire de Chamonix est résolument pour, comme son homologue de Courmayeur (Italie) de l’autre côté du massif. Reste à définir les obligations de gestion du site que ce classement impose. On pense aux transports individuels, aux combustibles de chauffage, à l’impact paysager d’aménagements comme les remontées mécaniques ou aux nuisances sonores d’engins mécaniques.

«C’est comme les Jeux olympiques»

Mais le massif ne se limite pas à ces deux vallées. À Saint-Gervais, le bouillant maire est contre (lire ci-dessous) invoquant l’effet d’attraction touristique. «Il ne s’agit pas de faire connaître notre site. Nous faisons la démarche inverse en demandant aux États de protéger au mieux ce lieu qui risque d’être très convoité avec le réchauffement climatique», répond Trichet. «La France va prendre la tête de l’Union européenne, c’est le moment. Quand il était venu, Sarkozy avait dit que la protection du Mont-Blanc ce serait un combat pour la France.» Pour Éric Fournier, «le classement Unesco est un formidable accélérateur des politiques publiques.» Trichet renchérit: «C’est comme les Jeux olympiques. Ça peut permettre de réaliser en quelques années ce qu’on ferait en un quart de siècle.» Une globalisation qui drainerait les crédits pour répondre aux critères fixés. Des années que Chamonix attend un véritable tramway, alternative aux files de voitures individuelles. Au Mont Saint-Michel le classement a créé une dynamique qui aujourd’hui accouche du projet de désensablement de la baie. Pour Michel Charlet, conseiller général de Chamonix, les communes doivent s’entendre sur un plan de gestion dont la réalisation prendra deux ans et trouver la structure juridique internationale qui le portera: «Après le classement ce n’est pas une fin en soi mais la cerise sur le gâteau.»
Le Mont-Blanc est le seul grand massif planétaire à ne pas bénéficier d’une protection et d’une reconnaissance globales. La création d’un parc national fut considérée naguère comme un carcan trop rigide et un parc régional trop modeste. L’Unesco impose un suivi comme le rappelle Jean-Paul Trichet: «Ce classement fonctionne avec un contrat d’objectifs. Le Mont Perdu risque d’être déclassé pour ne pas avoir déplacé les équipements touristiques vers l’extérieur du site de Gavarnie.» On ne badine pas.

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L’info en plus…

POUR :

Chamonix et ses voisines de canton, le conseiller général de Chamonix, les cinq communes italiennes du Valdigne (Courmayeur, Morgex, Pré Saint-Didier, Valdigne, la Salle). Le président de la République, le ministre de l’Environnement, la région Rhône-Alpes, la Région autonome du Val d’Aoste. Côté suisse, versant le plus sauvage du massif, on attend de voir pour “prendre le train”.

CONTRE :

(…) Le maire de Saint-Gervais, Jean-Marc Peillex : « Je suis totalement opposé. C’est trop dangereux pour les habitants du pays du Mont-Blanc. Ce classement entraînerait une inflation immobilière. Si on veut avoir une réserve d’Indiens on ne s’y prend pas autrement. Le classement Unesco a été établi pour donner aux pays sous-développés des moyens pour conserve leur activité touristique. Tout ça c’est du business. On va attirer encore plus de monde alors qu’on lutte contre la surfréquentation. »
Le maire évoque les campeurs sauvages qui font leurs besoins sur la voie du Mont-Blanc et qu’il voudrait déloger comme il l’a déjà fait savoir lors de précédentes actions médiatiques avec des personnalités de la télé. «Tant qu’on ne réglementera pas vraiment la montagne et qu’on en restera à la notion d’espace de liberté ce sera le bordel, puisque la loi sur les sites classés n’est pas respectée », peste le maire qui agite le bâton et dénonce les “ayatolahs” de l’Environnement(…)

VALEUR UNIVERSELLE EXCEPTIONNELLE

Adoptée en 1972, la convention de l’Unesco sur l’héritage mondial prévoit la désignation de sites de “valeur universelle exceptionnelle”. Des collaborations internationales se mettent en place pour les protéger.

LE CLASSEMENT ACTUEL

Les parties en amont de 2 000 m d’altitude (1 600 m en versant italien) sont régies par la loi du 2 mai 1930 relative aux sites classés. Ce qui n’a pas empêché la réalisation de remontées mécaniques.

publié par Céno publié dans : Economie
Lundi 14 Avril 2008
Antoine DENERIAZ, champion olympique aux JO de Turin en 2006, vient de réussir son diplôme pour être moniteur de skis... Cliquez pour entendre l'information de Céline Coletto sur Radio Mont Blanc :




La Babole - Antoine Deneriaz, moniteur de skis !

 

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publié par Céno publié dans : Société

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